MENSONGE n°1.3 :

« De Gaulle était pour l’Europe »


Cette propagande vise à faire croire aux Français, d’une part que Charles de Gaulle aurait été un ardent partisan et promoteur de la construction européenne, d’autre part que les évolutions de celles-ci depuis sa mort se sont inscrites dans la droite ligne de sa pensée politique et stratégique.
Prenant appui sur quelques citations éparses du général, toujours savamment tronquées et sorties de leur contexte conjoncturel (par exemple le slogan de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural » prononcé à Varsovie en 1967), cette manipulation joue sur le registre de l’affectif et de la mémoire.
Son objectif est d’embrouiller les esprits et de faire taire l’opposition des Français qui se veulent fidèles à l’héritage politique et moral du gaullisme, et plus largement de tous les Français amoureux de la France.
Car si l’on se laisse convaincre, en son for intérieur, que même Charles de Gaulle était « pour l’Europe », comment pourrait-on raisonnablement être contre ? L’effet d’intimidation, reconnaissons-le, est puissant.
Lire l’intégralité du dossier (format pdf)…


MENSONGE n°2.3 :

Les prétendus « pères de l’Europe ».


Le fait que la fameuse « Déclaration Schuman » n’ait de Schuman que le nom de celui qui l’a lue
devant la presse stupéfiera sans doute les lecteurs de 2010, les révoltera ou les laissera
incrédules. Mais, outre que cette analyse est conforme aux recherches effectuées par François
Roth, elle est aussi absolument conforme au déroulement des événements, au fonctionnement
de l’État et à la simple logique . Expliquons pourquoi.
Le 9 mai 1950, Robert Schuman, flanqué de son mentor Jean Monnet à sa droite lut « sa » Déclaration dans le Salon de l’Horloge du Quai d’Orsay devant la presse. Puis, chose étonnante, il quitta rapidement la salle, pour ne répondre à aucune question.
Ni des journalistes ni… de ses propres collaborateurs éberlués.
Lire l’intégralité du dossier (format pdf)…


MENSONGE n°3.3 :

« Pour une autre Europe ».


Cette propagande – très largement utilisée depuis 60 ans – consiste à faire mine de s’interroger
et d’interroger les Français pour savoir dans quel sens il faudrait orienter la construction européenne.
Elle vise donc à faire croire à nos compatriotes que la construction européenne peut être réorientée en
fonction de leurs seuls desiderata, comme s’il suffisait qu’ils y réfléchissent un tant soit peu collectivement
pour résoudre le problème.
Cette propagande fait donc délibérément silence sur l’essentiel : à savoir que la construction européenne ne
dépend pas du tout du choix des seuls Français, mais qu’elle dépend aussi de ce que veulent les
Allemands, les Britanniques, les Polonais, les Espagnols, les Néerlandais, bref de ce que veulent les 26
autres peuples qui font partie de cet attelage. Et qu’elle dépend encore plus des souhaits des Etats-Unis
d’Amérique qui pilotent en sous main la construction européenne depuis ses débuts.
Lire l’intégralité du dossier (format pdf)…